vendredi 10 juillet 2020
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Une partie du bilan de M. Idrissa Seck lorsqu’il fut Premier Ministre du Sénégal

Voici chers compatriotes, une partie du bilan de M. Idrissa SECK lorsqu’il fut Premier Ministre du Sénégal. Loin de l’endettement, il a pu éponger une grande partie de la dette, et a mis le Sénégal sur les rampes du développement.

Figurez-vous bien qu’il a pu réaliser ce bilan élogieux qu’en l’espace de 2 ans. Vous aurez la suite du Bilan progressivement.

1) Quand j’étais Premier Ministre, le lendemain de ma déclaration de Politique Générale (DPG), il n’y avait plus de bons impayés au Sénégal. J’ai tenu à payer tous les bons dus aux paysans. Important !

2) J’ai fait recruter 15 000 fonctionnaires pour que des Infirmiers, des Policiers, des Gendarmes, puissent aller servir dans des infirmeries, des polices et des salles de classe qui étaient fermées.

3) J’ai atteint un taux de croissance de 6,8%. Un record tout à fait adéquat au développement endogène.

4)Avec la Politique Économique que j’ai conduite, nous avons pu obtenir l’atteinte du point d’achèvement PPTE , c’est-à-dire, tous les bailleurs de fonds ont été satisfaits du parachèvement de toutes les réformes économiques engagées.

· Cela a eu pour conséquences l’annulation de la dette PPTE qui ‘a été accordé qu’à 16 pays dont 8 en Afrique, 4 en Asie, 4 en Amérique du Sud, et cela avait généré pour le budget du Sénégal 70 milliards de FCFA par an.

· C’est cette même Politique Économique qui a aboutie à l’IADM (Initiative d’Annulation de la Dette Multilatérale) qui a fait qu’on a pardonné au Sénégal 1272 milliards de FCFA de dette internationale.

· C’est cette même Politique Économique qui a conduit à l’Instrument de Soutien à la Politique Économique (ISPE) qui n’a été accordé qu’à 5 pays dans le monde dont le Sénégal et cela a eu pour conséquence de dire qu’au Sénégal nous ne voulons plus se contenter seulement des prêts du Fond Monétaire International (FMI) et qui correspondaient à une demi-journée de recette fiscale annuelle, nous avions choisi que le FMI nous permette d’emprunter directement sur le marché financier mondial pour financer des secteurs porteurs de croissance. C’est ça qui a rendu possible le financement de l’électricité et le financement de l’autoroute à péage.

5) Plus les grappes de convergences, j’avais entamé le développement de pôle économique au niveau du Sénégal, en dehors de Dakar. On a commencé par Thiès. Si on n’avait pas été freiné, aujourd’hui 8 autres capitales régionales dont Fatick, Diourbel, Matam, Dagana, Tambacounda auraient été déjà épuisées

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